Si tous les hommes comprenaient qu’ils étaient les uns des autres complémentaires
Ils ne se jalouseraient pas et ne se feraient pas continuellement la guerre
Mais coopéreraient pour développer leurs qualités respectives
Ils marcheraient ensemble, ils lutteraient ensemble pour mieux vivre
Ils ne chercheraient pas à tirer égoïstement avantage des autres
Mais feraient en sorte de s’aider mutuellement pour mieux avancer
Quand est ce que tous les hommes comprendront que la vie est une richesse
Et que ce que nous considérons comme forces ne sont qu’au fond que sources de faiblesses ?
Egoïsmes, exploitation humaine, loi du plus fort, cupidité
Ambitions démesurées sans aucune considération de la vie, sans aucune parcelle d’humanité
Voilà parfois où nous en sommes, où nous sommes prêts à aller pour être « comme l’autre »
Nous oublions bien trop souvent que la vision que nous aurons de la vie déterminera pour une grande part, ce que nous serons.
Terpie
Le sort de l'Afrique n'intéresse plus vraiment la communauté internationale
Des millions de réfugiés, des centaines de milliers de personnes « génocidées », sont devenus des faits d'actualités banales
Que l'on relègue quotidiennement de plus en plus en fin de journal
L'Afrique terrain de jeu privilégié des puissances occidentales
Ne requiert plus l'attention car ne pèse pas lourd dans le commerce mondial
Et l'on se délecte envers elle de toute obligation morale
Après avoir durant des décennies soutenues des dictatures pour asseoir leur influence
Les armant selon les intérêts respectifs, pour n'avoir comme dialogue que la violence
L'Afrique fut plongée au fil du temps dans la souffrance
Et est devenue une terre de pleurs, ou la vie côtoie plus qu'ailleurs la mort
Où des peuples opprimés, désespérés, sont abandonnés à leur triste sort
Certains disent que l'Afrique n'a qu'à faire sa révolution
Mais quand chaque rébellion est écrasée dans le sang
Avec le dédain, même l'appui de puissants soutiens étrangers
Alors comment y arriver quand, vos ailes sont constamment brisées?
De nos jours l'Afrique n'a plus vraiment besoin des autres pour s'autodétruire
Les luttes intestines pour le pouvoir, les génocides entre ethnies ennemies peuvent largement y suffire
Beaucoup d'occidentaux pensent que les malheurs successifs la frappant sont bénéfiques pour la planète
Car la soulage de quelques millions d'individus ne pensant qu'à procréer et de surcroît analphabètes
Mais l'histoire est là pour nous rappeler que si nous n'assumons pas nos responsabilités
Et que nous laissons cette situation s'empirée
Alors les conséquences indirectement se feront sentir à "nos portes"
Quand nous goûterons les fruits amers du terroir de la "misère", de l’ "ignorance" de la "souffrance", et de la "violence" du "désespoir".
Terpie
Pour moi la vie n'a pas de prix et tenter de l'estimer n'a pas de sens, et la dénigrer par nos mauvaises actions est un contresens
Dis moi à combien estimes tu ta vie?
Quand tu dis que celle-ci ne mérite pas d'être vécue
Dis moi à combien estimes tu ta vie?
Quand chaque seconde écoulée à jamais est perdue
Dis moi à combien estimes tu ta vie?
Quand les richesses ne peuvent t'en donner une autre
Dis moi à combien estimes tu la vie?
Quand tu enlèves la sienne à un autre
Dis moi à combien estimes tu la vie?
Quand tu laisses les circonstances dicter ton existence?
Dis moi à combien estimes tu ta vie?
Quand celle ci n'a pas de prix.
Terpie
Parler,..., nous sommes passés des maîtres en la matière
Alors que les années suivront leur cours de toute manière
Nous sommes là à attendre que les choses se fassent
Que s'éloignent de nous les choses qui nous tracassent et dont nous sommes lasses
Qui n'a pas rêvé que le monde soit sans guerres, avec moins de souffrances, et d'inégalités
C'est un souhait qui est porté depuis des générations par l'humanité
Mais si l'on mêlait quotidiennement l'action à la pensée
Ce simple désir ne prendrait pas pour se réaliser des millénaires
Ayons en tête que les mots parler et agir vont de pair
Seul de notre côté avec toute notre volonté , ce désir ne sera qu'un rêve
Mais Ensemble, avec la richesse de nos différences, ayant l'Amour de l'autre comme glaive
Tranchons définitivement les liens de nos indifférences faites "d'égoïsmes identitaires"
Pour qu'en étant "libre d'être nous même", que s'apaisent enfin les douleurs de notre Terre
Et qu'au lieu de la détruire et de nous détruire par la même, que nous en devenions enfin fier
Ce ne sont que des paroles d'espoir qui sans actes, retomberont, dans l'oubli de nos mémoires.
Terpie
Un sourire change tout
Un sourire peut vous réjouir
Quand vous êtes à bout
Un sourire peut illuminer les visages de votre entourage
Et insuffler la joie à un triste paysage
Souvent nul besoin de parler durant des heures
Juste un sourire reçu le matin peut suffir à vous mettre de bonne humeur
Aller vers l'autre puis sourire c'est pas toujours automatique
Mais cela vous donne d'emblé un air plutôt sympathique
Souriez à vous même, souriez aux autres, souriez à la vie
Même quand quotidiennement vous êtes noyés dans vos soucis
Combien de fois avons nous eu une mine d'enragée?
Alors que nous aurions pu avec un sourire partager
Une joie, une émotion, un bonjour
Et recevoir comme récompense un sourire à notre tour
Terpie
Souvent on entend des chanteurs emportés dans un élan poétique dirent à leur bien aimée, qu’ils seraient prêts à leur décrocher la lune, à traverser les océans ou bien à franchir les montagnes pour prouver leur amour
Moi tu sais, tout cela, j’en suis incapable
Je ne te promets pas la lune
Car trop haute, je ne pourrai te la décrocher
Ni de traverser tous les océans
Car n’ayant pas de bateaux, je me mettrai à nager puis je finirais par me noyer
Même si je pouvais marcher sur les eaux, cela me prendrais au moins 30 ans et de fatigue je pourrais même en crever
Je ne pourrais même pas prendre l’avion, car pour le moment je suis bien trop fauché
Je ne te garantie non plus de pouvoir franchir toutes les montagnes
Car essoufflé je pourrai bien vite rendre l’âme
Mais je ne peux te promettre que :
De te chérir tous les jours que Dieu nous prêtera vie
De te protéger, te faire sourire quand viendront les soucis
D’être là pour toi quand tu voudras parler
Que tu auras mes bras si tu veux être consoler
Et mon corps si tu veux t’y reposer
Je suis loin de l’idéal du prince charmant
Qui t’emmène dans son château sur son beau cheval blanc
Pour y vivre heureux et avoir beaucoup d’enfants
Je suis juste un homme qui te promet respect et fidélité
Qui t’exprime ses sentiments avec sincérité
Juste un homme qui te déclare sa flamme par ce poème
Pour que tu entendes et que tu comprennes, que je t’aime
Terpie
On n’obtient pas toujours ce qu’on veut le premier jour, on ne fait pas toujours ce qu’on aimerait faire les premiers jours, ni la première semaine.
Les choses prennent souvent du temps, il faut apprendre à bâtir en prenant le temps qu’il faut.
J’ai souvent eu de bonnes idées, de bonnes intentions qui si elles étaient appliquées changeraient bien des vies, à commencer par la mienne.
Mais l’inadéquation existante entre ce que j’écris, ce que je dis et ce que je fais me fige.
Tout ne change pas toujours du jour au lendemain, les plus belles constructions prennent souvent du temps.
Vouloir faire vite nous amènerait plutôt à recommencer le travail accomplit, à un éternel recommencement, à nous sentir étouffé par l’impression pesante de ne pas avancer et sans cesse de reculer.
Alors prenons le temps de bâtir, ce que le temps mettra du temps à défaire, prenons le temps d’accomplir ces idées.
Car si simples, cependant, elles prennent malgré tout pour se réaliser du « temps » que nous ne sommes pas prêt à leurs consacrer faute de temps, disons nous.
Alors que nous perdons le plus souvent, notre temps.
Mais aussi n’oublie pas que : le temps n’attend pas
Tu passes régulièrement ton temps, à penser et à rêver
Tu vis souvent dans ta tête en espérant chaque jour avancer
Tu as tout programmé, les choses a faire, et tu as même noté
Toutes tes idées sur une feuille de papier
Tout est écrit et bien ordonné
Mais depuis tout ce temps tu n’as rien fait
Chaque jour tu ne penses qu’à accomplir tes désirs
Tu te lèves chaque matin, et tu te dis aujourd’hui c’est le grand jour, il me faut agir
Tu commences motivé et après quelque jours, voire quelque heures
Faute de persévérance tu finis déprimé
Tu te poses alors tant de questions, et dans ton cœur tu pleures
Car tu n’arrives pas à réaliser concrètement tes pensées
Le temps ne t’attendra pas
Il faut que tu le réalises à chaque fois
Lorsque tu voudras baisser les bras
Parce que les choses ne se passes pas comme tu l’avais imaginé, comme tu l’avais désiré
Il te faut te battre, te poser les bonnes questions
Et ne pas te perdre dans de vaines interrogations
Qui ne t’apporteront en fin de compte pas de réelles solutions
Il y a un temps pour tout, un temps pour déprimer, un temps pour aller au bout de ses idées
Un temps pour se reposer, un temps pour avancer
Sache le, le temps ne t’attend pas
Arrête de penser à faire
Accepte de commercer petit, puis persévère
Ne sois pas gêner d’être de toi fier
Fier du travail accompli, durant le temps que durera ta vie
Car le temps n’attendra pas et n’arrêtera pas sa course
A toi de le comprendre, de commencer sans attendre à lui coller aux trousses
Afin que dans dix ans, ou à la fin de ta vie
Que tu ne te demandes avec amertume, qu’ai-je fait de ma vie ?
Que ton cœur prenne plaisir aux fruits de ton travail
Cesse continuellement de t’attrister des tragédies de la vie
Ne te prive d’aucun bonheur, d’aucune joie
Car tu n’y goûteras plus lorsque tu mourras
Alors VIS, car le temps ne t’attend pas
Terpie
L’écriture est une thérapie
Quand je me perds dans mes soucis
Pas besoin d’avaler des cachets
Pour mieux aller dans mon corps ou dans mes pensées
Nul besoin de me piquer, de sniffer ou de fumer
Pour pouvoir de ce monde m’évader
Certes j’écris mes larmes et mes peines
Mais je n’ai pas que des problèmes
Je parle de mes joies et de mes fous rires
Ces instants de la vie qui me font jouir
Qui me permettent de prendre conscience
Au-delà des douleurs de l’existence
Qu’il y a en moi une vie qui rayonne
Comme un vent impétueux dans mon être tourbillonne
Elle voudrait de son souffle vous toucher
Vous dire : cessez de vous lamenter !
Sur vous-même, constamment vous replier
Ouvrez vous aux autres et vivez
Apprenez à mieux vous connaître et avancez !
Car je vois en vous un soleil qui brille
Caché par d’énormes nuages gris
Apercevez vous cette lumière qui scintille ?
Chassant petit à petit les ténèbres de vos vies
Qui voulez vous êtres ?
Des hommes, des femmes qui ruminent constamment leur mal être
Ou être de ceux qui veulent vivre et bâtir pour leurs enfants
Un monde meilleur, pas demain, ni dans un an, mais dès maintenant
Je dédicace ce poème à tous ceux que j’aime
Je dédicace ces quelques vers d’un cœur sincère
A touts ceux qui ne croient plus en rien, et qui n’osent plus rêver
A ces générations désenchantées, cadenassées dans leurs sombres pensées
Car demain peut être meilleur qu’aujourd’hui
Il faut y croire, ardemment le vouloir
Et de se battre envers et contre tout, tout au long de notre vie
Nous sommes parfois des chenilles enfermées dans « nos prisons »
Le temps est venu de nous en libérer et de devenir ces papillons
Qui vivent la vie différemment en étant hébétées
De contempler de là-haut la vie et toutes ses beautés
Cessons d’être des chenilles qui passeront
Toute leur vie durant dans un cocon
Ou bien qui ayant peur des changements préférerons rester au sol
Mais devenons ces papillons
Qui prendront
Dès aujourd’hui et pour toujours, leur envol
Terpie
L’on ne veut plus prendre des risques
L’on ne sait plus en prendre, car modeler
Dans un système qui nous dit de plus en plus comment penser et nous comporter
Une bonne partie des gens veulent un petit boulot tranquille, pour ne pas trop se forcer
Et beaucoup trop redoutent d’entreprendre devant les difficultés
On préfère ne pas aller au bout de nos rêves, ne plus s’impliquer
Et de ce que l’on trouve simplement nous contenter
Si vous ne vous reconnaissez pas, moi je m’y reconnais
J’ai souvent erré sur les bancs de l’école en m’ennuyant
En étouffant cette force créatrice en moi bien trop souvent
Maintenant je prendrais la vie à bras le corps en prenant les risques qu’il faut
J’suis pas un kamikaze, c’est juste que je veux pas rester sur la rive de ma vie en hésitant à me jeter à l’eau
Ou bien près de la falaise qu’est ma vie en ayant encore peur de faire le grand saut
Non je veux prendre les risques qu’il faut, car ici bas je n’ai qu’une vie
Et ça c’est bien une chose sur laquelle je ne pourrais être contredit
Alors à bon entendeur salut !
Terpie
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